– Envoyez-moi votre adresse ou donnez-moi un endroit où je peux envoyer vous chercher, répondit-il.

– Je vous l’envoie.

     Elle raccrocha. Il appela son chauffeur quand il reçut l’adresse. Il lui indiqua l’endroit puis retourna à sa cuisine.

     Une demi-heure plus tard, alors que son kedjenou mijotait sur feu doux, il entendit sonner à la porte. Il mit son riz à cuir dans la machine et alla ouvrir.

      Jessica se tenait debout devant la porte de son appartement dans un jeans bleu taille haute, une chemise fleurie bleu nuit et blanc décolletée jusqu’en dessous des seins. Une fine et discrète chaîne descendait jusqu’entre ses seins. Toujours perchée sur des talons aiguilles, elle avait un petit sac à main noir. Ses cheveux étaient relevés en queue de cheval avec une frange sur le côté du visage. Elle avait aussi un joli piercing sur le nez qu’elle n’avait pas montré plus tôt dans la journée.

– Vous êtes vraiment…ravissante, lui dit Terry en lui faisant la bise. Entrez.

     Il s’effaça pour laisser entrer son invitée. Il referma la porte derrière elle et l’emmena à la cuisine.

– Je vous sers quelque chose ? demanda-t-il. Un verre de vin peut-être.

– Volontiers ! répondit Jessie en s’asseyant sur l’une des chaises hautes entourant le plan de travail.

     Terry lui servit un verre du vin qu’il avait entamé plus tôt dans la soirée.

– J’ignorais que vous cuisiniez vous-même, dit-elle en désignant la marmite sur le feu.

– C’est l’une de mes passions, répondit-il.

     Il ouvrit la marmite et une délicieuse odeur se répandit dans la cuisine.

– Ça sent drôlement bon, ne put s’empêcher de remarquer Jessie.

– Merci. Le secret du kedjenou c’est la cuisson en étouffé.

      Avec sa spatule, il choisit un bon morceau de viande sur le feu, souffla dessus et le fit goûter à la jeune femme.

– Mmm, soupira cette dernière en goûtant à la viande. Ça fond dans la bouche sans effort.

– Alors j’ai réussi. Vous voulez qu’on passe tout de suite à table ?

– Je ne suis pas pressée, répondit-elle. Et puis je n’ai pas spécialement faim.

– Moi aussi, répondit Terry en contournant le plan de travail.

     Jessie se tourna vers lui.

– Que proposez-vous pour faire passer le temps ? demanda-t-elle.

     Elle avait mis un rouge à lèvres vif qui soulignait ses lèvres charnues.

– Faisons plus ample connaissance, dit-il en se rapprochant un peu plus.

     Elle se leva pour être à sa hauteur. Ils étaient à présent en face l’un de l’autre. A peine quelques centimètres séparaient leurs lèvres.  Terry posa une main sur sa taille et la rapprocha encore. Il s’apprêtait à l’embrasser quand son téléphone les interrompit.

     Il jeta un coup d’œil par-dessus l’épaule de Jessie pour voir de qui il s’agissait.

– Je dois décrocher, fit-il.

     Jessie se retourna à temps pour lire le nom de l’appelant. Achille. Il décrocha l’appel et sortit de la cuisine.

– Allô monsieur, fit-il.

– J’ai une affaire à te confier, débuta Achille sans préambule. Il y a un collier en or, serti de quelques pierres précieuses que j’aimerais que tu obtiens pour moi. Elle appartient à une princesse ghanéenne qui sera au Paradise Plaza demain. Elle organise un cocktail dans sa suite, histoire de rencontrer des potentiels investisseurs dans sa mine d’or. Je trouverai un moyen de te faire entrer et tu trouveras un moyen de me ramener ce collier.

– Bien monsieur, répondit Terry. Je ferai tout mon possible pour ne pas vous décevoir.

– Bien je t’envoie la photo du collier tout à l’heure, fit-il. Bonne soirée.

     Il raccrocha.

     Le jeune homme revint dans la cuisine où l’attendait Jessica.

– Désolé pour cette interruption, s’excusa-t-il auprès de la jeune femme.

– Cet Achille doit avoir bien plus d’atouts que moi pour que tu me laisses en plant de la sorte, répondit Jessie avec une pointe de sarcasme dans la voix.

– C’est mon supérieur hiérarchique, répondit Terry. Mais je te promets de ne plus rien laisser nous interrompre.

    Il rangea son téléphone dans la poche de son jeans et tendit la main à Jessie. Cette dernière la saisit et se leva. Il posa sa main dans le bas de son dos. Il l’attira contre lui, puis, dans une douceur infinie, posa ses lèvres sur les siennes. Ils échangèrent un baiser tendre mais passionné, le genre qu’on donne à sa femme lors d’une lune de miel.

– Depuis ce matin je n’ai pas arrêté de rêver de ce moment, lui dit-il alors qu’ils avaient leurs fronts collés l’un à l’autre.

     Elle ne broncha pas. Elle posa ses deux mains sur son torse et recommença à l’embrasser. Terry descendit sa main plus bas et lui pressa les fesses.

     Elle déboutonna lentement la chemise de son partenaire puis la lui retirai. À son tour, le jeune homme défit la ceinture de son invitée. Il ouvrit sa braguette et baissa son jeans taille haute jusqu’à sa taille. Il plongea ensuite sa main dans son jeans et lui pressa les fesses à nouveau.

    Puis, saisie par une fougue soudaine, il la souleva et la porta jusqu’à sa chambre à coucher. Il l’allongea sur le lit et lui retira ses vêtements l’un après l’autre. Il ne resta plus que ses sous-vêtements noirs.

    Terry se redressa pour admirer sa proie. Il caressa son corps du regard. Elle se tortillait sensuellement sous son regard brûlant de désir. Elle se mit à genou sur le lit et lui fit face. Il plongea son regard dans le sien.

    Elle s’approcha du bord du lit. Elle posa à nouveau ses mains sur son torse nu et ferme. Elle posa ses lèvres sur ses abdos à peine visibles. Elle posa quelques baisers en montant vers son torse tout en gardant son regard rivé au sien. Il se laissa faire quelques secondes, puis soudain, il empoigna ses cheveux et l’obligea à le regarder. Il l’embrassa avec une passion évidente tout en découvrant ses seins. Elle l’aida en se débarrassant de son soutien-gorge. Elle s’allongea ensuite sur le dos et l’invita en se caressant le ventre du bout des doigts.

     Ses seins étaient ronds et parfaitement écartés. Avec des tétons pointus et un peu plus foncés que le reste des seins. Ces derniers étaient presque blancs à cause du port fréquent de soutien-gorge.

     Il s’attaqua à son string ficelle. Il le lui retira. Il défit ensuite la ceinture de son pantalon. Il le baissa en même temps que son boxer. Jessie contempla pendant un moment son engin en espérant qu’elle tiendra toutes ses promesses. Il écarta ses jambes et s’allongea entre elles.

    Ils recommencèrent à s’embrasser mais cette fois, chacun pouvait sentir la peau de l’autre contre la sienne et surtout, Jessie pouvait sentir la verge dure et chaude de Terry contre sa vulve déjà humide. Ce dernier se redressa puis dans une tendresse infinie, s’introduisit enfin en elle.