Je m’appelle Tatiana (Part XXVI)

– C’est un vrai garage à bites, continua-t-il. Et le plus cool c’est qu’elle le fait sans broncher. Fourre-lui une bite dans la bouche et elle te la suce jusqu’à ce que tu lui foutes ton jus au fond de la gorge. Baisse ton pantalon et elle s’écarte comme un coquillage. Tout le monde dans la bande l’a baisé sauf son impuissant de mec. Lui se contente de lécher le sperme qu’on laisse sur ses lèvres. Et la meilleure partie dans tout ça ? C’est qu’elle est tellement défoncée qu’elle oublie tout le lendemain. Donc pas de souvenirs, pas de viol.

      J’entendis Imelda émettre un long couinement, comme si elle pleurait en étant bâillonnée. Elle pleurait sans pouvoir crier, la tête baissée.

      Je me plaignais mais son cas était pire que le mien. Se faire violer c’est une épreuve terrible. Mais le subir régulièrement, je n’osais pas imaginer ce que ce pouvait-être. « Ce n’est pas la drogue qui fait le drogué mais le besoin de s’échapper. », avais-je entendu dans un film une fois. Bien qu’elle ne se rappelle pas tout ce qu’elle subissait, son inconscient devait le savoir d’où le besoin de s’évader. Ou encore elle vivait peut-être dans le déni.

     Prise de pitié, je demandai à ce qu’on la détache. Elle courut hors du salon toute en larmes.

     Dwight se mit à rire. Il riait si fort que je le croyais dans ma tête. Tout ce qu’il avait dit sur ma stupidité et tout le tralala ne m’avait pas vraiment fait d’effet parce qu’à ce moment précis, je ne pouvais pas plus le haïr. Mais ce mec représentait un grand manque de respect à l’humanité en général et à la gente féminine en particulier. Son discours dégradant sur Imelda m’avait plus blessé que tout ce qu’il a pu faire ou dire jusque-là. Je n’avais plus qu’une seule envie, le faire taire, effacer son sourire malsain, l’étouffer pour qu’il arrête de rire.

     Je saisis la bouteille de champagne sur la table et le fracassai sur sa mâchoire. J’ai été la première à sermonner mon frère sur l’usage de la violence. Mais tout ce que je voulais à présent, c’était le mettre en morceau : au sens propre du terme.

     Il cracha du sang et ce qui me sembla être une dent. Il se me remit ensuite à rire. J’étais prête à lui asséner un nouveau coup quand une main me retint. Je tournai un regard noir vers la personne que je croyais être Tavio. Mais c’était Imelda.

– Tu es pure Tatiana. Ne te souille pas pour quelqu’un qui n’en vaut pas la peine. Ni pour personne d’autre d’ailleurs.

     Elle me prit la bouteille de la main et le reposa sur la table. Elle avait une longue corde à la main. Il me fit me lever et me serra dans ses bras.

– Je suis désolée de t’avoir mise dans cette situation. Je n’imaginais pas une seule seconde que tout ceci suivrait mon invitation.

     Prise au dépourvu, je restai plantée là à regarder autour de moi. Mais je finis par lui rendre son étreinte. Après elle en avait plus bavé que moi. Et même si je lui en voulais, je me devais d’être là pour elle. C’est le genre d’amie que je suis.

– Debout ! ordonna-t-elle à Dwight.

     Il ne réagit pas. Les gars le saisirent et l’obligèrent à obtempérer. Elle saisit son tee-shirt par le col et le déchira. Elle défit ensuite sa ceinture et baissa son pantalon.

      Dwight était complètement nu vu qu’il ne portait pas de sous-vêtements. Imelda se rendit à la cuisine. Elle revint quelques secondes après avec une paire de ciseaux.

– Que comptes-tu faire avec ça ? lui demandai-je.

– Ce que j’aurais dû faire dès la première fois que ce salaud m’a touché, répondit-elle. Attachez-le à la chaise avec les quatre membres derrière la chaise s’il vous plaît.

     Les deux mecs qui se tenaient à côté de Dwight m’interrogèrent du regard. Je leur fis un signe de tête pour approuver la requête d’Imelda. Je voulais la voir se défouler sur lui, dans la mesure du possible.

    Il fut attaché en deux temps trois mouvements avec la corde qu’avait apportée Imelda. Il avait à présent tous les membres attachés à l’arrière de la chaise. Imelda s’agenouilla devant lui.

– Tu vas encore me sucer pour approuver ce que j’ai dit plus tôt ? articula péniblement Dwight.

– J’adore comment tu arrives à t’exprimer en toute circonstance. Ça t’aidera pour ce qui va suivre.

     Elle saisit sa verge et l’allongea sur l’espace disponible sur l’avant de la chaise. Elle plaça les ciseaux de chaque côté du membre.

– Tu vas t’excuser pour chaque obscénité que tu as débité depuis le début de cette soirée, pour toutes les horreurs que tu m’as subi à moi, mais aussi à cette jeune femme et à toutes les autres femmes auxquelles tu as déjà manqué de respect.

      Il nous fit un sourire ensanglanté. Mais le sourire s’effaça tout de suite quand Imelda commença à resserrer les ciseaux autour de sa baguette.

– On t’écoute, insista Imelda, plus déterminée que jamais.

      Il lui cracha dessus. Elle s’essuya le visage du revers de la main et resserra encore plus les ciseaux. Je fermai les yeux par réflexe comme si j’étais à sa place. Je les rouvris aussitôt quand il se mit à crier. Je croyais qu’elle le lui avait vraiment coupé pendant un instant. Un petit filet de sang coula sur la chaise.

– C’est bon c’est bon, bafouilla-t-il. Vous avez gagné, je suis désolé.

– Je n’ai rien entendu, répliqua Imelda.

– Je suis désolé pour tout ce que je vous ai fait, cria-t-il. S’il te plaît ne fais pas ça Imelda. S’il te plaît. Je ferai tout ce que tu voudras mais s’il te plaît arrête.

– Que se passe-t-il ici ? lança une voix derrière nous.

10 commentaires sur “Je m’appelle Tatiana (Part XXVI)

  1. 😂😂😂😂le salop qu’il rèsite jusqu’a la fin.des mecs comme sa sont partout a lomé mm c’est eux qui organise les soirée pour les groupes et mettent filles gratuit.attention looo mes soeurs connaissez bien les gens qui vous invite avant d’aller chez eux.

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