Beautiful Imperfection (Part X)

​- Je suis juste agréablement surpris que Junior ait enfin fait un bon choix, répondit-il.

   Il s’approcha de nous pour me donner l’accolade.

– Ils ne sont pas mignons ensemble ? lui demanda maman avec un sourire radieux. Ça me rappelle nous au tout début.

   Je souris et Becky baissa la tête, sûrement gênée. Ma mère embrassa son mari puis le ramena vers d’autres invités.

   À part les fréquents coups d’œil que nous jetait mon père de temps à autre, la soirée se déroula sans incident. Mais mon père n’était pas le genre de personne qui tolérait la désobéissance. J’étais sûr que Becky en ferait les frais le lundi au bureau. Surtout que je ne serai pas là pour la défendre.

   Au milieu de la soirée, mon père fit tinter un couteau contre son verre pour attirer l’attention des invités. Une des hôtesses lui apporta un micro et il s’éclaircit la voix après l’avoir allumé. Tous les regards se tournèrent enfin vers lui.

– Merci à vous tous d’être venu ce soir ! commença-t-il. Tous ceux qui me connaissent ici, savent qu’il n’y a qu’une seule chose qui me tient particulièrement à cœur : la famille. Quand je parle de famille, ça ne s’arrête pas qu’à ma magnifique épouse que voici et à mon fils, ça ne se limite pas qu’aux membres de la famille N’gamon, ma famille c’est vous tous présents ici ce soir. Amis, proches, collègues et employés : vous êtes ma famille car sans vous je ne saurai être l’homme que je suis. Je tiens à vous en remercier. Dans le souci de faire mieux pour cette grande famille que j’ai, dans le souci de mieux l’entretenir, et surtout dans le souci de mieux prendre soin de cette ville qui m’a vu grandir et qui m’a donné tout ce que j’ai, j’ai décidé de déposer ma candidature en tant que maire de Kadinga.

   Des applaudissements fusèrent de toute part suite à cette annonce. Quelques lèche-bottes allèrent jusqu’à scander son nom pendant quelques secondes avant qu’il ne les arrête en levant la main.

– Je tiens tout d’abord à remercier ma magnifique Maggy, qui m’a épaulé depuis le début jusqu’alors. Tu es la meilleure chérie – il embrassa sa femme avant de poursuivre – je tiens aussi à remercier tout un chacun de vous pour sa présence ce soir. Cela montre à quel point vous me tenez en estime. J’espère pouvoir compter de nouveau sur votre soutien, aussi bien pendant ma campagne que dans les urnes. Merci !

    Il leva son verre et tout le monde se mit à applaudir. Mon père descendit de l’estrade, serra quelques mains et me fis signe de m’approcher. Il m’emmena loin du bruit.

– Ta décision de ce soir m’a appris une chose sur toi, que tu as de l’ambition. Tu es prêt à jouer dans la cour des grands et j’aime ça. Mais il faut aussi savoir te débarrasser des distractions.

    Il désigna Becky d’un signe de tête. Elle était seule à l’écart des autres en train d’admirer la vue et tout ce dont j’avais envie c’est de m’approcher et de l’embrasser.

– Regarde la bien et dis-moi qu’elle n’est pas magnifique papa, dis-je à mon père en le regardant droit dans les yeux. 

– Je ne dis pas le contraire fiston, répondit-il. Mais…

– Papa je ferai ce que tu veux à condition que tu me laisses fréquenter qui je veux, tranchai-je. Tu me présentes tonton Gervais maintenant ?

– Allons-y, capitula-t-il.

    Il retrouva son ami en grande conversation avec ma mère.

– Tiens quand on parle du loup, dit ma mère en regardant.

– Junior ! s’exclama celui qui me semblait être Gervais.

– Bonsoir tonton, le saluai-je poliment.

    Il me serra la main avec force.

– La dernière fois que je t’ai vu tu étais encore au collège, fit-il. Maintenant tu es un homme et selon ce que j’ai cru entendre tu veux bosser avec moi ?

– Oui je veux quitter un peu le cocon familial, répondis-je en regardant ma mère. Et puis je veux apprendre des grands.

– Alors tu repars avec moi demain midi, fit-il sans plus cérémonie. Passe à mon hôtel à midi.

   Il sortit sa carte de visite de la poche intérieur de sa veste et me la tendit. Il me serra de nouveau la main et je m’éloignai pour rejoindre Becky qui se tenait toute seule près de la barrière.

– Ça va ? lui demandai-je. Tu n’as pas dit un mot de la soirée.

– Tout va bien, répondit-elle avec un sourire. C’est juste que je trouve tout ceci un peu étrange.

– Comment ça ? m’enquis-je un peu largué.

    Elle se tourna vers mon père, à qui les gens serraient la main pour le féliciter.

– Je me dis que c’est peut-être à cause de cet homme que j’ai perdu mon petit frère et que ma mère s’est murée dans le silence depuis quelques années et pourtant je suis là à lui sourire et l’applaudir comme s’il était un héros. Et surtout je sors avec son fils.

– Regarde-moi, lui dis-je. Si c’est lui qui a fait tout ça il en répondra devant la justice peu importe qu’il soit mon père ou qu’il soit riche et puissant. Je te le promets d’accord ?

– D’accord, souffla-t-elle.

     Je la pris dans mes bras.

– Tu veux qu’on rentre ?

– Oui s’il te plaît, répondit-elle d’une voix faible. Mais d’abord je veux profiter de cette magnifique vue encore un peu. J’ai comme l’impression que je ne la reverrai pas avant longtemps.

– Je te ramènerai ici quand tu voudras, lui dis-je. Il suffit qu’à demander.

    Je passai mon téléphone à la personne la plus proche de nous et lui demandai de nous prendre en photo.

    Une demi-heure plus tard, je ramenai Becky chez elle après avoir prévenu ma mère par texto.

– Je ne veux pas rester seule ce soir, me dit-elle alors que je venais de garer devant chez elle.

– Je ne compte pas te laisser seule, répondis-je avant de l’embrasser. 

   Je me garai sur le petit parking de son immeuble. Nous montâmes ensemble à son appartement.

   Je retirai ma veste et l’accrochai à la chaise de sa commode. Je l’aidai à ouvrir sa robe puis elle disparut dans la salle de bain. Je me rassis ensuite et attendis son retour.

   Une dizaine de minutes plus tard, la porte de la salle de bain s’entrouvrit et elle en sortit. Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire assorti à sa petite culotte. Elle avança vers moi d’une démarche assurée. Je ne la quittai pas des yeux jusqu’à ce qu’elle vienne s’asseoir à califourchon sur moi. Ses seins à la hauteur de mon visage. 

   Je posai mes mains sur ses hanches puis les remontai doucement vers ses seins. Elle plongea mon visage entre ses seins et je sentis le doux parfum de sa peau. Je dégrafai sans plus attendre son soutien-gorge, découvrant ses seins pour la première fois. Ses seins étaient de petite taille et tout rond. Ses tétons pointaient légèrement. Le vitiligo couvrait son sein  gauche, ne laissant qu’un petit point noir au milieu du téton. Je le pris entre mes lèvres et l’aspirai doucement. Elle serra ma tête contre elle pour que je puisse prendre tout le sein dans ma bouche. Je repris l’opération avec son autre sein. Elle m’arrêta et se mit à m’embrasser avec une certaine fougue que je ne lui connaissais pas. Rapidement, elle ouvrit ma braguette et glissa sa main à l’intérieur. Elle en sortit ma verge tendue et se mit à la caresser avec son pouce tout en continuant de m’embrasser.

– Prends-moi maintenant, murmura-t-elle contre mes lèvres.

   Ces mots ne firent que m’exciter plus. Elle défit ma ceinture et retira mon pantalon. Elle revint s’asseoir sur moi. Elle écarta sa culotte puis s’empala doucement sur mon engin. Je fermai les yeux quelques secondes savourant sa fermeté. Elle s’agrippa au dossier du canapé puis commença à sautiller sur moi. Je continuai à lui malaxer les seins et à la caresser pendant qu’elle me chevauchait. Puis d’un tour de rein, je la renversai sur le canapé et pris le dessus.

   Rebecca se révéla être aussi insatiable que moi alors nous passâmes la majeur partie de la nuit à faire l’amour. Le matin tôt, bien que je sois claqué, je quittai l’appart avant le réveil de Becky.

8 commentaires sur “Beautiful Imperfection (Part X)

  1. Ils commencent par m’enerver ces deux laa!! Ah vrmt y a des hommes qui leur entre jambe decide a la place du cerveau on dirait on a pris brassar d’un capitaine pour leur bander les yeux!! Femme, elle obtient toujour ce qu’elle veux. Togbé n’gamon force à toi… Paul bcp de courage😘

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