Douce puterie (Part XX)

– Je dirai à Tavio qu’il a essayé de coucher avec moi de force.

– Il va le tuer si tu fais ça, répondit-il. Tu le sais bien. Et puis ce n’est pas vrai.

– J’avoue ! Bon qu’est-ce que toi tu proposes ?

– Oublie ce con, répondit-il. Concentre toi plutôt sur nous deux, seuls dans cette grande maison et laisse courir ton imagination.

– J’avoue c’est beaucoup plus amusant comme exercice, répondis-je. Je vais te faire une visite guidée.

– On commence ici même, dit-il en s’emparant de mes lèvres.

     Il m’embrassa tendrement et passionnément comme lui seul savait le faire. Je lui retirai son tee-shirt et me mis à lui couvrir le torse de baisers. Il me remit sur le dos et sourit en voyant la silhouette proéminente de mes tétons qui luttaient contre le fin tissu de mon crop top. Je ne portais pas de soutien-gorge rembourré. Il se mit à les mordiller à travers le tissu, m’arrachant de petits gémissements. Il retira ensuite mon crop top. Il s’attaqua de nouveau à mes tétons mais cette fois, il décrivait autour les fameux petits cercles qui me mettaient dans tous mes états. Il continua en couvrant toute ma poitrine de petits baisers qui me brûlaient la peau. Il commença à descendre tout doucement, jusqu’à ce qu’il atteigne la braguette de mon jean. Il le déboutonna et le retira sans plus de cérémonie. Il se remit à m’embrasser tout doucement pendant qu’avec son index, il me caressait mon abricot à travers le fin tissu de mon string. Je gémissais contre ses lèvres quand il glissa son doigt en moi. Je fermai les yeux pour savourer cette douce flamme qui se rallumait dans mon bas-ventre. Il se remit à me poser des petits baisers sur le ventre en descendant vers ma culotte. Il glissa le bout de tissu humide sur le côté puis passa sa langue entre les lèvres de mon amande balayant ainsi toute la cyprine. Il remonta m’embrasser pour que je sente le goût de mon abricot. Il ouvrit sa braguette et libéra la bête de sa tanière. Je la caressai pour sentir sa chaleur mais il retira ma main. Il caressa ma fente humide puis s’introduisit tout doucement en moi en me regardant les yeux. Je rapprochai sa tête pour l’embrasser. Il commença ensuite ses va-et-vient, attisant la boule de feu qui se formait dans mon bas-ventre. Je me laissai emporter par le cocktail d’émotions qui me subjuguait. Je clos les paupières, savourant sa verge chaude et tendue en moi. Nos lèvres s’effleuraient à chacun de ses coups de reins dans un rythme tendre et maîtrisé. Il marqua une pause pour se retirer et changer de position. Il se libéra enfin de l’emprise de son jean. Il me plaça à quatre pattes puis s’introduisit de nouveau en moi par derrière. Il se mit à cogner en moi. Je me mis à crier de plaisir l’encourageant ainsi à y aller plus fort et plus rapidement. Ce qu’il fit en me donnant des claques sur les fesses, en me pressant les seins et en me tirant les cheveux. J’ondulais des hanches pour lui faire plus d’effets. Au bord de l’extase tous les deux, il s’agrippa à ma taille et moi j’empoignai les draps en criant son nom. Les tremblements de mon bassin, se mélangèrent à ceux de sa verge en moi. Après un long grognement et mes cris, il se retira et se coucha près de moi.

– Tu es une vraie femme fontaine toi, me dit-il, haletant et couvert de sueur.

– C’est toi qui provoque ça, répondis-je, haletante. Où aimerais-tu visiter prochainement ?

     Il fit mine de réfléchir pendant quelques secondes.

– La chambre de Tavio, ensuite la cuisine et enfin le salon. Laisse-moi juste le temps de faire le plein et on repart.

     Deux heures plus tard, nous étions tous les deux vautrés sur le canapé du salon, nus comme des vers de terre. Le souffle court, le sourire aux lèvres, je le regardais avec tendresse quand j’entendis des bruits de pas sur la terrasse.

– Quelqu’un arrive allons dans ma chambre, lui dis-je en me levant.

    Il me suivit. Il se rhabilla et s’allongea sur le lit. Je mis un peignoir et sortit pour voir de qui il s’agissait.

    Il avait la lèvre inférieure éclatée et avait de la peine à marcher.

– Qu’est-ce que tu me veux à la fin ? lui demandai-je. A ta place j’arrêterais de venir ici parce que tu risques de récolter beaucoup plus qu’une lèvre éclatée.

– Assieds-toi Tatiana ! dit-il d’un air grave. Il est temps que tu connaisses toute la vérité.

28 commentaires sur “Douce puterie (Part XX)

  1. Humm la meuf elle me kill quoi😂😂😂😂!!! Le martial vraiment!!!😛😛😛ennttk cette vérité….😏😏j’attend la suite….💆💆💆👼👀

  2. Normalement à ce niveau y’à le son là. Celui qu’on entend souvent dans les films: le genre « gan-gannnn »…
    Paul a oublié de mettre…😆

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *