Douce puterie (Part XVII)

​Il s’exécuta en me regardant d’un air inquiet.

– D’abord je suis désolée de ne pas t’avoir fait signe depuis hier, commençai-je. Il fallait que je prenne le temps de réfléchir. Tu sais, tu es un mec génial et je suis vraiment bien avec toi. J’ai beaucoup de chance de t’avoir mais…

– J’ai appris récemment que tout ce qu’on dit avant un « mais » n’est que mensonge.

– Laisse-moi finir s’il te plaît !

    J’essuyai une larme qui roula sur ma joue.

– Mais ?

– Mais je ne te mérite pas, terminai-je. J’ai fait n’importe quoi.

    Il tendit la main pour essuyer une autre larme qui roulait sur ma joue. Je fermai les yeux au contact doux de sa main. S’il savait ce que j’ai fait, il serait tellement dégoûté qu’il ne voudrait même plus me toucher. Je décidai donc de ne pas lui dire, de me contenter de rompre. Il prit mon visage entre ses mains et me regarda droit dans les yeux.

– Écoute, quoi que tu aies pu faire je te pardonne tant que tu reconnais que c’est mal. Je veux vraiment être avec toi Tatiana, peu importe le prix. Quand je t’ai dit que je t’aimais, ce n’était pas seulement pour te rassurer. Je le pensais vraiment.

    Il me serra dans ses bras et j’éclatai de nouveau en sanglots. 

– Arrête de pleurer chérie ! Oublie ça et allons de l’avant. 

    Il se leva et m’aida à me lever. Il me fixa longuement puis sortit un mouchoir de sa poche pour m’essuyer le visage.

– Je suis venu t’inviter à sortir alors tu vas me mettre un joli sourire sur ce visage et remplacer ce vieux pyjama par quelque chose de sexy.

    Je souris malgré moi.

– Attends-moi quelques secondes, lui dis-je en courant dans ma chambre.

– Quelques heures tu veux dire !

    J’éclatai de rire, j’étais tellement soulagée qu’il le prenne de la sorte. Je pris une douche rapide et me pomponnai, le tout en une trentaine de minutes.

– Je suis prête, dis-je en entrant dans le salon.

    Je portais mon crop top aux motifs fleuris rose-blanc-vert, un short taille haute en jean délavé, un petit sac noir en bandoulière et des Stan Smith.

   Il se leva en me voyant et nous sortîmes ensemble. Mais arrivée sur la terrasse je me rappelai mon téléphone et retournai dans ma chambre pour le chercher. En espérant que ça ne soit trop abîmé après le vol plané que je lui ai fait subir il y a quelques heures. Je le rallumai mais en vain.

– Il est bousillé, dis-je à Youss en le rangeant dans mon sac.

– Je vais voir si d’ici la semaine prochaine je peux t’en trouver un autre, me répondit-il.

     Nous étions sur le point de rentrer dans la voiture de son frère quand Martial débarqua. Oui. Encore.

– Bonsoir, lança-t-il.

    Youss répondit d’un signe de tête.

– Je tenais juste à m’excuser pour hier frère, je suis vraiment désolé.

– T’excuser pourquoi ?

– Oh Tati ne t’a rien dit ?

34 commentaires sur “Douce puterie (Part XVII)

  1. Aiieeee ça sent pas bon là!!!Attends martial es lourd là! !!il nous fait quoi là? ?😠😠😤😤😤😡😡….cs pas le moyen le plus efficace pr atteindre son but..p*****

  2. Quel enfoiré ce Martial déjà il n’avait pas à se mettre entre deux personnes c’est la base.il est irrespectueux aprés il dit au gars désolé frère😳wesh wesh mon pied gauche tangué désolé. Il fait expres le salaud!!

  3. Et jparie que si Youss savait vraiment ltruc, il le prendrait pas si bien…
    Bref Paul, c’est moi ou c’est dplus en plus court ces last jrs

  4. J’aime bien cette histoire. Bien que je cautionne pas l’attitude de Martial😡😡😡😡
    Chapeau à toi Paul…je vis en CI et mes amis qui l’ont lu l’adorent. Mawu ne yra wo

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