Douce puterie  (Part XIV)

– C’est toi qui me demande ça ?

– D’habitude je te dis quand il faut venir donc quand je ne dis rien c’est que ce n’est pas la peine.

– Waouh ! s’exclama-t-il, surpris. Les choses ont bien changé en deux jours.

    Je déposai les assiettes sur la table et retournai dans la cuisine, Martial sur les talons. Alors que j’essayais d’atteindre les cuillères sur une étagère tout en haut. Il vint se placer derrière moi. Ses mains baladeuses se promenèrent sur ma cuisse puis commença à remonter tout doucement vers mes seins.

– Martial si tu veux tripoter ma fille, ne le fais pas dans ma cuisine ne serait-ce que par respect pour moi.

     Je poussai un long soupir de soulagement en voyant Marielle qui venait d’entrer dans la cuisine par la deuxième porte. En effet, la cuisine avait deux portes. Une donnait sur le salon et l’autre sur le couloir qui menait aux chambres.

    Martial remit sa main dans sa poche puis salua poliment Marielle comme si de rien n’était.

– Bonsoir ! Maintenant va attendre au salon avec les autres.

     Il sortit de la cuisine la démarche lourde. J’attendis qu’il soit assez loin pour éclater de rire. Coralie et Marielle éclatèrent de rire à leur tour.

     Au cours du dîner, il ne pipa mot mais il ne me quitta pas des yeux de toute la soirée. Marielle nous servit en entrée une salade d’avocat aux crevettes, suivie de près par le risotto au poulet. Quand tout le monde finit de manger, je débarrassai la table avec l’aide de Coralie pendant que Marielle servait la mousse au chocolat qu’elle avait commandé pour la soirée. J’avais déjà prévu à quel moment annoncer ma relation avec Youss à mon père. Pendant que les autres discutaient bruyamment autour de la table, je ramenai les cuillères à la cuisine et décidai de me refaire une beauté. Je sortis donc par la deuxième porte de la cuisine et me rendit aux toilettes. Je me mirais quand la porte des toilettes s’ouvrit derrière moi.

– Tu peux arrêter de me suivre partout s’il te plaît ? lançai-je sans me retourner.

– Il s’agit d’un pur hasard cette fois, répondit-il. Le vin a pris beaucoup trop de place dans ma vessie.

– Merci pour ce cours d’anatomie, répliquai-je en me retournant pour sortir.

     Il me retint par le poignet.

– Mais qu’est-ce que tu me veux à la fin ! m’exclamai-je, exaspérée.

– Tu sais très bien ce que je veux, murmura-t-il en me plaquant contre lui. Et tu le veux autant que moi.

– Mais je suis déjà avec Youss !

– Alors fais en sorte qu’il ne le sache pas, répondit-il en me mordant le lobe de l’oreille.

    Je sentais son érection contre mes fesses. Il me retourna pour s’emparer de mes lèvres. Totalement grisée par son baiser possessif, je me laissai faire enroulant mes bras autour de son cou. Il sortit mes seins de la robe et commença à me malaxer impitoyablement les tétons. Les lèvres entrouvertes, la respiration courte, j’ouvris sa braguette et glissai ma main à l’intérieur. Sa verge doubla littéralement de taille en quelques secondes .

– Tu vois à quel point tu me fais de l’effet ? murmura-t-il avant de me retourner brusquement. Il plaça mes mains contre le lavabo et sortit son membre tout tendu. Il souleva ma robe, glissa mon string sur le côté puis d’un coup sec, s’introduisit en moi. Je poussai un cri de douleur, m’agrippant au lavabo. Imperturbable, il m’attrapa par le cou, l’autre main sur ma hanche et commença à me pilonner sans pitié. Je gémissais à chaque coup de rein en espérant que les autres au salon n’entendent rien. Quelques minutes après, il s’arrêta aussi brusquement qu’il a commencé puis se retira à ma grande déception. Je me tournai vers lui avec un regard interrogateur. Il s’assit sur le couvercle des toilettes la verge toujours dressée et m’invita à venir prendre place. Je m’approchai et soulevai ma robe jusqu’à la taille. J’écartai les jambes puis m’assis sur lui. Je plaçai sa verge entre les lèvres de ma fente puis m’assis dessus tout doucement, la tête renversée en arrière. La peur de se faire chopper et les grognements qu’émettait Martial m’excitait de plus en plus et donc je le chevauchais de plus belle tout en faisant attention à ne pas trop l’enfoncer en moi. L’encaissant tant bien que mal, j’allais et venais sur lui jusqu’à ce qu’il s’agrippe à moi en grognant. J’attendis quelques secondes, le temps que les soubresauts de son engin s’arrêtent et je me levai.

    Et de deux ! me dis-je en saisissant un rouleau de papier toilette. Je le déroulai pour en faire un gros chiffon puis je tendis le reste à Martial. J’essuyai le sperme qui dégoulinait sur mes jambes et essuyai aussi mon entrejambe puis remis ma culotte et ma robe en place et jetai le papier dans la cuvette. Martial fit de même et tira la chasse. Je me lavai ensuite les mains puis sortis dans le couloir sans un mot. Il me suivit. Les événements jouant en notre faveur, j’entendis Heaven qui pleurait dans sa chambre. Je fis signe à Martial de rejoindre les autres au salon et me dirigeai vers sa chambre qui était tout au fond du couloir. Je les rejoignis, une minute plus tard, Heaven sous le bras.

– Où étiez-vous passés tous les deux ? demanda Marielle d’un air suspicieux.

    Tout le monde se tourna vers nous deux.

31 commentaires sur “Douce puterie  (Part XIV)

  1. Keeeeh celle qui savait rien sur le sexe se laisse prendre par derriere et aussi qui monte….c’est grave les femmmes keeeh Dieu pardonne nous nos peches

  2. Eh ben! les gens n’ont plus peur hein..baiser dans les toilettes de tn pere alors qu’il est juste à coté..😁
    Enttcas chapeau à la ptite, elle apprend vite
    pauvre Youss

  3. Je pense plus continuer cette lecture, tchoo c’est quoi en fin de compte?? J’aime op la débauche , surtout les gars qui respectent pas la relation des autres…

  4. Cette fille va vraiment loin… Elle manque de respect aussi bien envers sa famille que son copain… Et Martial aussi il exagère…. Pfff j’ai envie de savoir comment ça va se terminer

  5. J’ai fait les tours des commentaires je suis désolé de voir qu’il y a des gens ux idées tellement fixe excuser moi maos franchement vos commentaires me blesse mettez vous à la place de l’auteur un moment . Savez vous qu’il se prive de son temps libre pour écrire ces chroniques?? Et vous vous permettez de juger ces personnages ? À la limite dites que vous n’adherer pas au comportement de la fille mais de la à dire que vous allez arrêter de lire mais quand n’abusons pas s’il vous plaît. Paul merci beaucoup pour tes chroniques ce soir c’est le chapitre que j’ai le plus aimé.

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