– Je t’offre mon corps ce soir. Fais de moi ce que tu voudras.

– C’est pas un piège j’espère. 

– Non.

    Pour le convaincre de ma bonne foi, je me suis avancée vers lui à quatre pattes et je l’ai embrassé langoureusement. Il a retiré ses baskets et s’est couché sur le dos, et moi je suis monté à califourchon sur lui. Il a commencé à me peloter les seins à travers mon pull. Il a glissé un doigt dans mon jean et a trouvé un chemin jusqu’à mon fruit défendu où il a glissé son doigt. Je me suis cambré, mais plus de douleur que d’autre chose. Il l’a senti et a retiré son doigt.

– C’est ta première fois ?

    J’ai fait oui de la tête, au bord des larmes.

– Je vois. Tu sais ce qu’on va faire ? Tu vas venir chez moi demain et on prendra le temps de bien faire les choses d’accord ? Ici on ne peut pas être à l’aise vu que ton frère peut débarquer à tout moment. Je risque de te faire plus de mal que de bien.

    Sa proposition était raisonnable mais tout ce que je voulais c’était un orgasme et je savais que ce n’était pas que le sexe qui pouvait me le procurer.

– D’accord ça me va. Mais fais moi quelque chose ce soir pour me motiver.

– Tu veux quoi bébé ? 

– Je ne sais pas c’est toi qui t’y connaît. Tu peux me faire un cunni ?

    Il hésita un moment.

– Tu prends beaucoup soin de toi et tu es encore vierge donc oui je peux te le faire mais moi j’ai quoi en contrepartie ? 

– C’est quoi cette question ? Ma virginité n’est pas assez pour toi ? Tu as conscience que j’ai au moins une vingtaine de gars qui peuvent rappliquer à la minute ? 

– C’est bon la ferme ! a-t-il répondu avant de recommencer à m’embrasser, tout tendrement et passionnément, provoquant une vague de plaisir en moi.

    Il a ensuite retroussé mon pull pour découvrir mes seins et s’est mis à me téter mais de façon plus douce et plus posée que Martial et donc ça avait beaucoup plus d’effet. Je gémissais doucement au fur et à mesure qu’il descendait vers mon nombril. Il m’a retirée ma culotte et s’est mis à me caresser le minou. J’ai écarté un peu plus les jambes pour lui laisser plus de place. Il a placé son pouce sur mon abricot et s’est mis à le caresser tout doucement, m’arrachant de petits gémissements que j’essayais de taire.

– Yoouuuss ! a soudain crié une voix dans le couloir.