Plan X 2.0 (Part V)

– Alexia m’a dit que tu n’étais pas prête à avoir une relation stable à cause d’une histoire que tu aurais vécu avec ton ex. Et que si j’insistais, j’allais me blesser pour rien. Que tu ne croyais plus en l’amour et que ça t’écœurait. Je n’ai pas voulu la croire. Je me suis dit « Cette fille me plait trop pour que j’abandonne si facilement » c’est alors que j’ai vu le regard de profond dédain que tu nous avais jeté quand on repartait pour le karting.
     Alexine le regarda, incrédule. Sa bouche était entrouverte mais aucun son n’en sortit.
– Tu ne me crois pas c’est ça ? Quand j’ai voulu aller plus loin, elle m’a embrassé et m’a dit qu’elle était dispo si je veux. Je n’ai pas réagi parce que j’étais sous le choc. Mais comme je ne l’ai pas repoussé non plus, elle a pris ça pour un oui. Et depuis je suis avec elle malgré moi. Je ne savais pas comment tu allais réagir en apprenant tout ceci. Et puis je ne voulais pas gâcher ta relation avec ta sœur c’est pour ça que je t’évitais depuis tout ce temps.
    Des souvenirs de leur enfance lui revinrent à l’esprit. Elle se souvint de ce garçon qui la faisait totalement craquer au primaire. Kevin, il s’appelait. Elle avait dit à sa sœur qu’il le trouvait vraiment beau et qu’elle espérait avoir une chance d’être sa copine. Elle l’avait invité à leur dixième fête d’anniversaire pour lui faire savoir ce qu’il en était de ses sentiments. Mais après la fête ce jour là, c’était Alexia qui avait eu droit à ce bisou qu’elle espérait tant. Et Kevin ne l’a plus jamais regarder du même œil. Maintenant elle comprenait pourquoi. Sa sœur y était sûrement pour quelque chose. Ensuite il y a eu l’histoire avec Fabrice. Là aussi elle avait parlé du gars à sa jumelle et quelques temps après, ils sortaient ensemble.
    Le regard vitreux, Alexine se leva.
– Je…, j’ai besoin d’être seule Joël, balbutia-t-elle alors que les larmes ruisselait sur son visage.
– Alexine !
    Elle se retourna vers lui.
– Je suis vraiment désolé, souffla-t-il en se levant à son tour.
    Son visage n’était qu’à quelques centimètres du sien. Il posa ses mains sur ses joues et avec ses pouces, essuya les larmes qui ruisselaient sur son visage.
– Je suis désolé, chuchota-t-il de nouveau avant de poser ses lèvres sur les siennes.
    Au contact de leurs lèvres Alexine se raidit d’abord et écarquilla les yeux. Puis elle se détendit et les ferma en se rappelant ce que venait de lui raconter Joël. Puis elle le repoussa doucement.
– Joël…, articula-t-elle péniblement.
– Je suis tellement désolé. J’aurais voulu que tu n’apprennes jamais ceci parce que je sais que ça te ferait mal mais tu as tellement insisté que je…
    Joël sortit son téléphone et lui fit écouter un mémo vocal.
Alexine c’est pas trop son truc les relations serieuses, dit la voix d’Alexia.
    Joël coupa la note vocale. Les derniers doutes d’Alexine, sur la véracité de ce que venait de lui raconter Joël volèrent en éclats.
    Joël la prit dans ses bras et la berça doucement. Il ramena sa tête contre son torse et la laissa pleurer toutes les larmes de son corps. Elle enfouit son visage dans le tee-shirt de Joël et le serra très fort. Joël glissa ses doigts dans ses braids et continua de la bercer jusqu’à ce qu’elle se calme. Il la repoussa tout doucement et l’obligea à le regarder. Une main posée de chaque côté de son cou, il lui caressa la mâchoire de ses pouces et lui déposa un baiser chaste sur les lèvres. Elle baissa la tête et posa son front contre le torse de Joël. Ce dernier se mit à lui caresser tendrement le dos.
– Mes sentiments pour toi n’ont pas changé depuis tu sais, fit-il d’une voix douce. Je serai toujours là à t’attendre.
    Toujours dans les bras de Joël, Alexine se détendit en entendant ses paroles.
– Viens ! Assieds-toi ! lui proposa Joël.
   Elle renifla bruyamment et s’accrocha à Joël comme si elle avait peur qu’il s’en aille si elle le lâche.
– Je suis là pour toi Alexine ! Je ne te laisserai pas tomber, lui sursurra-t-il à l’oreille.
    Il effleura son visage du bout des doigts. Son cou ne lui permettant de voir que le milieu de son crâne, il s’assit pour pouvoir la regarder dans les yeux. Elle le laissa faire et vint s’asseoir près de lui. Elle s’agenouilla sur le canapé et se tourna vers lui. Elle s’essuya le visage et prit une profonde inspiration.
– Je veux te récupérer Joël !
   Joël la regarda, mi-surpris, mi-content.
– Moi aussi j’ai envie d’être avec toi…
    Animée d’une soudaine passion, elle s’assit à califourchon sur Joël et commença à l’embrasser avec fougue. Joël la repoussa doucement.
– Alexine ne fais pas ça s’il te plaît !
– Quoi ? !
– Je suis déjà avec ta sœur et je ne peux rien y changer…
– Je m’en fous. J’ai quand même très envie d’être avec toi ! trancha Alexine. Tu es à moi et je veux te récupérer.
– J’en ai autant envie que toi mais est-ce une raison pour tromper ta sœur et Albert d’un seul coup ?
    Alexine à la mention du nom de son petit ami baissa la tête, honteuse.
– Toi tu serais prêt à les tromper ? s’enquit-t-elle, plus déterminée que jamais.
    Il posa une main sur sa joue.
– Je ferai ce qu’il faudra pour être avec toi Alexine ! fit-il, en lui caressant les lèvres avec son pouce.
    Elle lui mordit le doigt.
– Alors je ferai ce qu’il faut et je ferai tout ce que tu veux, répondit-elle en léchant sensuellement son pouce.
    Joël retira son doigt.
– Commence par te comporter normalement. Il ne faut pas que quelqu’un nous voie dans cette position, dit-il en l’aidant à descendre de sur ses genous.
                          ★ ★ ★
   Alexia, sortant de la douche, eut soudain comme un mauvais pressentiment. Prise de panique, elle se précipita sur son téléphone et appela sa jumelle.
– Alexine tout va bien ?
– Oui oui, répondit celle-ci d’une voix étrange que sa jumelle ne lui reconnut pas.
– Tu es sûre ? s’enquit Alexia, encore plus inquiète.
– Oui. Pourquoi ?
– Je ne sais pas. Je viens d’avoir un mauvais pressentiment et toi qui parle de cette voix étrange, ça m’inquiète un peu.
– Non ne t’inquiète pas ! Tout va bien, la rassura Alexine.
– D’accord. Dis à Joël que j’arrive tout de suite et embrasse-le de ma part.
    Elle raccrocha puis s’habilla.

   Les deux semaines de convalescence de Joël passèrent rapidement et il se vit enlever son garrot. Il n’a plus revu Alexine depuis leurs déclarations de flamme chez lui le lendemain de son accident. Le vendredi qui suivit la délivrance de Joël, il alla la voir dans la cours de récréation. Alexia était déjà retournée en classe.
– Ça va ? lui demanda Joël.
– Ça peut aller et toi ?
– Qu’est-ce qui ne va pas ?
– Ça va !
– Okay tu fais quoi ce soir ?
– J’ai prévu passer la soirée dans ma chambre à regarder des films et à manger des glaces mais si tu as un meilleur plan je t’écoute, répondit-elle, avec un sourire malicieux.
– Ça te dirait qu’on aille passer un moment ensemble quelque part ? Juste toi et moi !
– Bien sûr ! répondit Alexine toute excitée. Tu veux qu’on aille où ?
– Dans une des maisons de mon père à Avepozo. On y passera l’après-midi et on rentrera dans la soirée. Tu es partante ?
– On ne va pas s’y ennuyer ? s’enquit-t-elle, hésitante.
– Pas avec tout ce que j’ai prévu. Et puis il y a la piscine et un jardin où on ne peut jamais s’ennuyer.
– J’ai vraiment hâte ! répondit Alexine en s’humectant les lèvres.
– Ne sois pas trop sexy sinon tu risques de mettre mon sang froid à rude épreuve, fit Joël en s’éloignant pour ne pas la toucher.

    Quelques heures après leur discussion, Joël était prêt à rejoindre Alexine à l’endroit prévu. Il avait décidé de prendre le taxi jusqu’à ce que la voiture de sa mère soit réparée. Il loua alors un taxi et demanda à Alexine de l’attendre à quelques rues de chez elle. Il la retrouva à l’endroit indiqué. Elle portait un short taille haute en jean noir et un haut, qui lui arrivait à peine au nombril. Elle portait sur le tout un tee-shirt extra-large en filet, toujours de la même couleur. Les chiffres 18 était gravé en couleur or sur le devant du tee-shirt. Un grand sac en bandoulière sur son épaule. Elle monta près de Joël dans le taxi. Le taxi redémarra aussitôt et ne tarda pas à s’engager sur la nationale numéro 2.
– Que me réserves-tu comme surprise ? demanda Alexine, d’une voix suave, alors que Joël glissait sa main entre ses cuisses.
– Tu verras, répondit en passant son doigt sur le bord du short d’Alexine.
    Cette dernière posa sa main sur la cuisse de Joël et se mit à l’embrasser. Le chauffeur intervint aussitôt.
– Hé vous deux ! Mon taxi n’est pas une chambre d’hôtel. Arrêtez ça tout de suite !
   Joël retira sa main et lui lança un regard assassin à travers le rétroviseur. Le chauffeur l’ignora et alluma la radio. Vingt minutes après, le chauffeur se gara devant la maison que lui avait indiqué. Joël le régla et aida Alexine à descendre de la voiture. Elle sortit et admira l’imposante maison du père de Joël.
– C’est ça la maison de ton père ?
– Bienvenue dans mon humble demeure, dit Joël d’un air théâtral. Ou plutôt l’humble demeure de mon père.
   Il pressa sur la sonnerie et le gardien leur ouvrit aussitôt.
– Soyez les bienvenus !
– Merci, répondit Alexine en suivant Joël à l’intérieur.
   Joël posa une main dans le bas de son dos et la guida à l’intérieur de la maison.
– Tu veux une visite guidée ?
– Ça peut attendre ! répondit Alexine en se mettant sur la pointe des pieds pour l’embrasser.
   Il guida Alexine jusqu’à la plus grande chambre de la maison, celle de son père. Une bosse proéminente déformait déjà son jean. Ne pouvant plus résister trop longtemps, il plaqua Alexine contre la porte de la chambre. Il l’embrassa avec une telle force qu’Alexine en eut un goût de sang dans la bouche. Il fit passer son tee-shirt en filer par dessus sa tête et recommença son baiser violent. Le petit haut qu’elle portait suivit le même chemin que son tee-shirt et, ne portant pas de soutien-gorge, elle se retrouva nue au dessus de la ceinture.  II réintroduisit sa langue dans sa bouche et se mit à l’explorer, sans pitié. Il rassembla ses deux mains au dessus de sa tête. De sa main libre, il caressa Alexine du flanc à ses seins. Il passa son pouce sur son téton couleur ébène. Il le pinça doucement et posa ses lèvres dessus. Il l’aspira très fort, lui arrachant un long gémissement. Il recommença avec son autre sein. Alexine tenta de libérer ses mains et Joël la laissa faire. Elle plaqua à son tour Joël contre la porte et fit passer son tee-shirt par dessus sa tête. Elle l’embrassa et caressa son érection à travers son pantalon. Elle posa des bisous sur son torse en descendant vers sa ceinture. Elle la défit rapidement et sortit sa verge. Elle la caressa en le regardant dans les yeux. Elle passa son pouce sur son gland. Il émit un petit bruit. Alexine sourit et passa sa langue sur le gland tout en continuant de le fixer. Elle lui lécha doucement le gland et Joël lui posa les mains sur la tête pour l’encourager. Elle enfourra la bite toute entière dans la bouche et la suça avec vigueur. Joël grogna et marmonna quelque chose à propos d’un certain talent qu’aurait les Amorin en matière de pipe. Alexine enchaîna ses coups de langue et Joël dut se cramponner à la poignée de la porte pour ne pas perdre l’équilibre. Alexine enfonça la bite de Joël jusque dans sa gorge, provoquant des grognements de la part de ce dernier.
– Je vais jouir, prévint-il.
   Alexine, comme si elle venait de recevoir un encouragement, ignora sa mise en garde et le suça de plus belle. Joël, après quelques instants, jouis dans un couinement digne d’une fille. Alexine lécha tout le jus et lui adressa un sourire satisfait. Elle ne put réprimer un petit rire en voyant sa tête.
– Ça ta fait rire ein ? On verra bien si tu vas continuer après ce que je vais te faire !

Paul Bernard AMGL

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