Plan X (Part XXX)

       *Joël s’agenouilla près d’elle sur le lit et plongea sa main dans sa culotte. Il pressa sa main contre son abricot et elle gémit doucement. Il glissa son index en elle et se mit à la doigter rapidement. Elle cria de plaisir mais il plaqua sa bouche contre la sienne dans un baiser violent qui ne fit qu’accroître son excitation. Troublée, elle tenta de repousser l’assaut de Joël mais celui-ci se mit à lui caresser le clitoris avec son pouce ce qui lui arracha de nouveaux gémissements toujours étouffés par les lèvres de Joël. Son pouce se fit plus pressant sur son clitoris. Elle gémit de plus belle et cette fois-ci, il le laissa faire. Le bassin secoué par de violentes convulsions, elle se cramponna à Joël pour ne pas tomber du canapé où elle était couchée. Il attendit qu’elle se calme puis ramena ses fesses au bord du canapé. Il s’apprêtait à la pénétrer…*
– Alexine ! Alexine réveille-toi la pluie à cesser !
      Elle ouvrit les yeux. Toujours troublée par son rêve, elle fixa son mec, qui s’était agenouillé de part et d’autre de son corps de façon à avoir accès à tout le corps, comme un étranger. Quand elle reprit enfin ses esprits, elle lui demanda.
– J’ai dormi longtemps ?
– Juste une heure ou deux, lui répondit Albert en l’embrassant. Et apparemment tu faisais un rêve érotique.
     Il passa son index dans son entre-jambe pour lui montrer le fruit de sa jouissance. Elle se cacha le visage avec ses mains, honteuse.
– C’est que tu me mets tellement bien que même quand je dors je rêve de nos ébats, mentit-elle en l’embrassant à son tour.
– Ah oui ? Et ça te dirait un petit truc de « Bonne nuit » là tout de suite ?
– Ramène-moi à la maison et tu auras ton « truc » de bonne nuit, répondit-elle en se levant.
      Elle descendit du lit. Elle ramassa sa culotte et son soutien-gorge et les fourra dans son sac à main. Elle mit alors sa robe sans sous-vêtements et alla se poster devant le miroir pour arranger sa coiffure. Albert pendant ce temps prit un short et un T-shirt qu’il mit et attendit qu’Alexine finisse de s’arranger.
– C’est bon on peut y aller, annonça-t-elle en mettant ses talons.
     Ils sortirent de la chambre et traversèrent la terrasse puis sortirent de la maison. Devant la maison attendait la Corolla de son père, qui était en voyage. Il se souvint avoir oublié les clés dans la chambre et voulut y retourner les chercher mais Alexine les brandit devant son nez.
– C’est ça que tu cherches ? s’enquit-elle.
– Que ferais-je sans toi !
– Absolument rien c’est sûr !
– C’est méchant ! dit Albert d’un air faussement triste.
– Et vrai !
      Elle lui rendit les clés et Albert déverrouilla la voiture. Il lui ouvrit la portière et elle s’installa. Albert s’installa à son tour et démarra. Une fois devant chez elle, il coupa le moteur et se tourna vers Alexine. Celle-ci attira sa tête vers elle et se mit à l’embrasser. Elle glissa rapidement sa main dans son short et se mit à lui caresser la bite. Albert s’adossa à son siège et le fit basculer en arrière pour lui laisser le champ libre. Elle sortit sa bite et l’astiqua un moment puis la couvrit de sa bouche. Albert ferma les yeux et se détendit mais il les rouvrit aussitôt quand une lumière blanche inonda la voiture. C’était les phares d’une voiture. Il essaya de se protéger les yeux de son bras. Alexine qui avait fermé les yeux en suçant son mec ne se doutait de rien. Il vit un homme et une femme descendre de la voiture. Ils vinrent se câliner devant la voiture mais Albert ne pût distinguer leurs visages.
– Alexine c’est ta mère ?
     Alexine leva la tête et distingua la silhouette de sa mère dans la lumière. Mais étant garés de l’autre côté de la rue, ils étaient à l’abri de tout regard malgré la lumière qui filtrait dans la voiture.
– Oui c’est elle ! répondit Alexine en s’essuyant la bouche. Je vais attendre qu’elle rentre pour rentrer.
     Elle soupira et renversa sa tête en arrière.
– Qu’est-ce qui ne va pas ? lui demanda Albert en voyant sa mine.
– C’est la deuxième fois qu’on est interrompu pendant que j’essaie de te faire plaisir, répondit-elle en détournant le regard.
– Mais tu n’as pas besoin de ça pour me faire plaisir bébé ! Le simple fait d’être avec toi me comble déjà de bonheur.
     Elle ne répondit pas, regardant sa mère se faire embrasser par le monsieur qui l’avait ramené.
– Ils ne sont pas trop vieux pour ça eux ! s’exclama-t-elle, dégoûtée.
     Albert étouffa un rire. Alexine lui jeta un regard meurtrier et il éclata de rire. Sa mère rentra à la maison et le monsieur démarra sa voiture et s’en alla. Alexine descendit sans dire un mot de plus à Albert. Ce dernier sentant que sa copine était vexée descendit à sa suite.
– Désolé je sais que la situation n’est pas drôle !
       Les bras croisés, elle ne répondit pas, fixant le portail de sa maison. Albert vint se placer devant elle, lui le releva le menton et l’embrassa.
– Tu ferais mieux d’y aller maintenant ! Fais de beaux rêves ! Je t’aime !
– Je t’aime aussi ! Fais-moi signe quand tu seras rentrer et surtout fais attention sur la route.
– D’accord !
    Il monta dans la voiture et démarra. Alexine attendit qu’il soit hors de vue pour rentrer chez elle. Elle entra au salon, plongé dans l’obscurité, en essayant de faire le moins de bruit possible.
– Alexine !
    Elle sursauta en entendant la voix de sa mère et se retourna vivement.
– C’est à cette heure-ci que tu rentres à la maison ? 2h du matin ?
– C’est maintenant que tu t’en préoccupes ?
– Je ne te permets pas de me parler sur ce ton ! répliqua sa mère en se levant. Alexine quel respect te donnes-tu en faisant ce que je viens de te voir faire dans la voiture dehors ?
– Où étais-tu ces cinq dernières années quand nous avions eu besoin d’une mère ?
     Sa mère se rassit et baissa la tête.
– Assieds-toi Alexine ! ordonna-t-elle d’une voix étrangement calme. Il y a des choses que je vous ai caché mais qu’il est temps que je vous dise. Attends-moi ici.
     Elle se leva et monta les escaliers. Elle toqua la porte d’Alexia puis entra. Couchée, la tête sur le torse de Joël, Alexia dormais profondément pendant que Joël la regardait dormir. Il se releva doucement en voyant entrer la mère d’Alexia.
– Bonsoir madame ! salua-t-il à voix basse pour ne pas réveiller Alexia.
– Bonsoir jeune homme ! Réveille la, dit-elle en pointant sa fille du doigt.
– Alexia ? appela tendrement Joël pour ne pas la brusquer. Alexia réveille-toi ta mère te cherche.
     Elle cligna des yeux, éblouie par la lumière. Elle se tourna vers la porte et vit sa mère qui attendait dans l’encadrement de la porte.
– Maman ? articula-t-elle la voix ensommeillée. Qu’est-ce que tu fais là maman ?
– Il faut que je vous parle à toi et à ta soeur ! Descends au salon !

Paul Bernard AMGL ✌

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