Plan X (Part XXVI)

      Albert s’interrompit dans son geste. Alexine descendit de sur son partenaire.
– Qui ça peut bien être ? murmura Albert en saisissant une serviette qu’il noua autour de sa hanche.
– En tout cas la personne semble très en colère ! répondit Alexine sur le même ton.
     Albert alla ouvrir la porte.
– Il n’est pas là ton frère ? cria presque Akofa.
– Bonsoir ! répondit sèchement Albert puis il lui claqua la porte au nez.
– C’était qui ? s’enquit Alexine une fois qu’Albert l’eut rejoint.
– C’était l’ex de mon frère ! Une vraie malade celle-là ! Pfff !
– Oublie la et viens me rejoindre, répondit Alexine en tapotant sur le lit.
      Albert obéit et se coucha près d’elle en faisant face au plafond. Il ferma les yeux. Alexine se rapprocha de lui et posa sa tête sur son torse.
– Alors tu acceptes ? demanda soudain Albert.
– Oui j’accepte, répondit Alexine sans hésiter.
      Ils fermèrent les yeux tous les deux comme pour savourer le moment.
– Alors nous n’aurons plus à nous cacher ? demanda Alexine, brisant le silence.
– Non plus jamais ! répondit Albert.
– J’ai hâte d’annoncer ça à Alexia. Elle ne va pas en croire ses oreilles.
– Tu veux dire que depuis tout ce temps tu ne lui as rien dit ?
– Non !
– Mais pourquoi ? Je croyais des jumelles sont censées tout se dire entre elles.
– J’appréhende sa réaction, j’ai peur de la décevoir.
– Je te comprends mais la déception sera plus grande quand elle s’en rendra compte d’elle même. Alors choisis le bon moment et dis-le lui d’accord ?
– D’accord bébé, répondit Alexine.
      Puis ils fermèrent de nouveau les yeux.
– Je t’aime ! dit Alexine, brisant de nouveau le silence.
– Je t’aime aussi, répondit Albert en cherchant ses lèvres à tâtons.
                              *         *
                                   *
      Après une bonne douche, Joël se posa devant son cahier pour essayer de bosser pour l’interrogation du lendemain. Mais il n’arrivait pas à se concentrer, se repassant dans la tête ce que Carlos lui avait dit à la plage. Il sortit son téléphone et composa le numéro de Mariam. Celle-ci décrocha après la deuxième sonnerie.
– Allô !
– Je te manque déjà ? s’enquit Mariam d’une voix aguicheuse.
– Sois pas ridicule ! C’est pour te demander si ce serait possible que je vienne plutôt chez toi demain.
– Oui il n’y a pas de problème !
– Indique moi chez toi alors !
      Mariam lui indiqua un point de rendez-vous et il raccrocha tout de suite après.
      Le lendemain, à l’heure prévue Joël prit un zemidjan et se rendit à Gbossimé, à l’endroit exact où Mariam lui avait indiqué. Il paya le monsieur et appela Mariam. Celle-ci arriva une quinzaine de minutes après dans une petite robe rouge, très décolletée à travers laquelle on voyait ses mamelons.
– Tu en as mis du temps ! dit Joël.
– Je suis une fille et une fille ça sort pas de la maison toute débraillée, répondit Mariam avec un sourire espiègle. Tu viens ?
     Joël le suivit et deux rues après ils se retrouvèrent devant la maison de Mariam. Joël ne pût cacher son admiration.
– Waoh ! s’exclama-t-il en voyant la maison. Tu habites toute seule cette grande maison ?
– Non il y aussi les bonnes, le cuisinier et le gardien, répondit-elle triomphante. Viens l’intérieur est encore mieux.
     Elle ouvrit le portail et entraina Joël dans la maison. L’intérieur de la maison était effectivement mieux que l’extérieur. Il y avait une longue allée de pavés qui menait à la terrasse et de chaque côté de l’allée il y avait du gazon, si bien taillé qu’on l’aurait cru synthétique. Dans le gazon du côté gauche de l’allée il y avait plantés ça et là, des arbustes qui offraient de l’ombre. Et du côté droit, une piscine bordée de trois paillotes.
– Je t’ai fait à manger ! Tu viens ?
– Je n’ai pas faim ! répondit Joël en continuant d’admirer la maison.
– Allez fais pas ton timide ! Je cuisine rarement mais j’ai préparé ce plat spécialement pour toi.
– Raison de plus pour ne pas le manger, je risque une intoxication alimentaire, plaisanta Joël.
– Très drôle ! Maintenant suis-moi tu auras tout le temps pour visiter la maison après.
      Elle le traina à travers un grand salon où tout était en blanc, de l’armoire aux meubles en cuir. Ils entrèrent ensuite dans la cuisine.
– Sérieusement je n’ai pas faim Mariam.
– Un yaourt alors ? demanda-t-elle.
– Tu lâches pas toi ! Bon okay d’accord !
     Elle ouvrit le frigo deux battants couleur gris métallique et en sortit un pot de yaourt. Joël prit le pot et la cuillère qu’elle lui tendit et entama son yaourt à la fraise. Mariam attendit patiemment qu’il eut fini et lui tendit un verre d’eau fraiche.
– Tiens ! Bois et suis-moi, lui ordonna-t-elle.
    Joël but le verre d’eau qui avait un drôle de goût et se laissa guider par son hôte à travers un dédale de couloirs et de chambres pour finalement entrer dans l’une des chambres qui semblaient être celle de Mariam.
– Tu habites toute seule dans cette grande maison ? s’enquit de nouveau Joël, impressionné par la grandeur de la maison.
– Non je vivais avec mes parents mais ils sont partis s’installer en Suisse. Moi j’ai décidé de rester ici. J’aime trop Lomé.
      Elle prit une commande qui traînait sur son grand lit et mit de la musique douce.
– Je crois que cette musique est parfaite pour se faire pardonner ! dit-elle en posant une main sur le torse de Joël. Tu es prêt ?
     Elle le poussa brusquement sur le lit et monta sur lui. Elle déboutonna son short et sortit le sexe de Joël, qui commençait à bander comme un taureau.
– Il y avait quoi dans ce verre d’eau ? demanda Joël, en remarquant qu’il bandait déjà.
– Un peu de viagra ! répondit calmement Mariam en lui astiquant doucement sa verge.
– Quand tu dis un peu de viagra tu entends combien de comprimés ?
– Juste un rassure-toi !
      Elle passa sa langue sur le gland, le frotta avec son pouce et fourra tout entier dans la bouche et se mit à le sucer tout en continuant d’astiquer la base. Joël lui passa une main dans les cheveux comme pour l’encourager. Elle s’arrêta un moment pour retirer sa robe, laissant découvrir ses seins café au lait aux tétons couleur ébène qui offrait un magnifique contraste avec le reste des seins. Elle ne portait aucun sous-vêtement, ce qui n’étonna pas Joël. Elle reprit ce qu’elle était entrain de faire pendant que Joël, lui, jouait avec ses seins en gémissant par moment. Elle continua pendant un moment puis, après s’être assuré que Joël soit bandé comme un cerf, lui somma de retirer ses vêtements.
– Tu as des capotes ? lui demanda Joël.
     Pour toute réponse Mariam alla vers la table de nuit et prit des papiers qu’elle y avait laissé.
– Regarde ce sont les résultats de tous les tests que j’ai fait, lui dit Mariam en lui tendant les papiers.
      Joël éplucha les tests un à un et tous étaient négatifs. Quand il arriva au dernier, Mariam lui arracha les tests des mains et les jeta sur la table de nuit. Elle obligea Joël à se recoucher puis monta sur lui. Elle frotta doucement sa bite puis la glissa en elle en soupirant. Elle se mit à bouger sur Joël en se caressant les seins. Celui-ci essaya quelques coups de hanche puis la renversa sur le lit pour prendre le dessus. Il passa sa jambe gauche sur son épaule droit pour une pénétration plus profonde et il commença à la besogner tout doucement et Mariam se mit à gémir, suivant le rythme. Elle continua à se pétrir les seins sous les coups de hanche de Joël. Et au fur et à mesure que Joël accélérait son rythme, Mariam augmentait elle aussi le rythme de ses gémissements. Il s’arrêta brusquement.
– Ne t’arrête pas s’il te plaît ! supplia-t-elle.
– Viens suis-moi, lui répondit Joël en se dirigeant vers ce qui lui semble la salle de bain. Une fois dans la douche il la coucha dans la baignoire, qui était largement plus grande que la sienne et coula le bain sur elle. Elle se trémoussa un moment au contact de l’eau froide puis recommença à se caresser. Elle se caressa les seins, se pinça les tétons en gémissant. Joël la laissa faire pendant quelques minutes. Ensuite il monta dans la baignoire lui aussi et commença à l’embrasser. Il glissa sa main tout le long de son corps, de sa hanche à ses seins. Il les caressa un moment puis descendit vers son vagin. Il pressa sa main dessus. Mariam gémit contre sa bouche.
      Joël lui enfonça son index et son majeur dans la chatte et le secoua violemment.
– Oh ouiii ! cria-t-elle très fort en caressant le sexe de Joël.
     La respiration de Mariam devint saccadée. Joël bougea plus rapidement ses doigts et elle gémit de plus belle. Joël s’arrêta aussi brusquement qu’il a commencé. Il descendit de la baignoire et l’aida à descendre à son tour. Il la plaça à quatre pattes sur le carreau froid de la salle de bain. Et il la prit doucement en levrette.
– Oh ouii ! J’aime ça bébé, cria-t-elle. Cogne plus fort s’il te plaît.
     Joël obéit, faisant tapés ses seins contre le bord de la baignoire. Tout en continuant son travail il se souvint de ce que Mariam avait fait à sa voiture et voulut la faire payer. Il redoubla donc d’ardeur, mais le plaisir de Mariam n’en fut que plus grand. Une idée machiavélique lui traversa alors l’esprit et il retira son engin d’elle en espérant que son plan marchera. Mais cette fois-ci il se réintroduisit dans son séant plutôt que dans sa chatte. Il essaya d’abord le trou.
– Joël tu joues à quoi là ? s’enquit Mariam, inquiète.
– Relax ! Tu ne sentiras rien et c’est encore mieux ! Toutes les filles à qui j’ai fait ça en sont devenues accro.
      Avant que Mariam ne puisse protester il la pénétra sans ménagements par derrière. Elle cria à s’en déchirer la gorge. Les larmes lui montèrent aux yeux.
– Désolé je ne savais pas qu’il était si étroit, s’excusa-t-il, jubilant.
    Mariam le repoussa violemment.
– C’est quoi ton problème ? demanda-t-elle, folle de rage.

Paul Bernard AMGL ✌

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