Plan X (Part XXV)

– Tout d’abord je voulais m’excuser pour l’incident avec ta voiture ! commença-t-elle.
– Tu appelles ça un incident ? s’enflamma Joël. Tu as cassé une vitre de ma voiture et rayée la peinture je te signale.
– Appelle ça comme tu veux, moi tout ce que je veux c’est m’excuser. Et saches que je suis prête à tout pour me faire pardonner ! Absolument tout !
– Absolument tout tu dis ? demanda Joël, intéressé.
– Absolument ! répondit Mariam d’une voix sensuelle.
– Hmmm ! Intéressant ça ! fit Joël en se frottant le menton.
      Il jeta un regard à Alexia qui les regardait. Ne se doutant de rien, elle leur fit un signe de main. Joël répondit à son signe de main et se tourna ensuite vers Mariam.
– Très bien je te fais signe dans la semaine ! conclut Joël en se levant.
– Mais tu ne m’as toujours pas dit ce que tu veux pour me pardonner.
– Tu fais quoi demain dans l’après-midi ?
     Elle hésita un moment.
– J’ai un rendez-vous mais je peux annuler si tu veux.
– Très bien alors à demain !
     Sur ce il le quitta sans attendre sa réponse. En retournant vers la table où l’attendait Alexia, il vit un mec se diriger vers la table. Quand Alexia vit le mec il lui sauta au cou.
– Carlos ! ! ! cria-t-elle.
    Le mec la serra longtemps dans ses bras puis quand Joël arriva à la table, il la posa.
– Bébé je te présente mon cousin Carlos, Carlos voici Joël, mon mec, dit Alexia, rayonnante.
       Les deux jeunes hommes se défièrent longtemps du regard puis avant qu’Alexia ne se rende compte de la guerre silencieuse qu’ils se livraient ils se saluèrent.
– Enchanté Carlos, finit par dire Joël en lui tendant la main.
– Enchanté mec, répondit Carlos en lui pressant la main.
     Joël le foudroya du regard.
– Vous vous connaissez déjà tous les deux ? demanda Alexia en regardant ses deux hommes qui ne désseraient pas leur poigne de mains.
– Oui oui, s’empressa de répondre Carlos. À propos mec je peux te parler une seconde ? demanda-t-il en lui lâchant la main.
– Vas-y je t’écoute ! répondit Joël.
– En tête à tête, répliqua sèchement Carlos.
      Joël le suivit à l’écart.
– J’ai juste un truc à te dire mec. Je te connais très bien et je te jure que si tu fais souffrir ma cousine je viendrai te chercher dans ton trou pour te faire payer tu m’as bien compris ?
– Tu crois faire peur à qui avec tes airs de gangster ? s’enquit Joël en étouffant un rire. Écoute elle compte autant pour moi et je n’ai pas l’intention de la faire souffrir parce que cette fille que tu vois là – il pointa Alexia du doigt – m’a changé. Je suis amoureux d’elle donc je ne vois pas pourquoi je la ferai souffrir.
– On est de la même espèce toi et moi, même quand on trouve l’amour ça ne nous empêche pas de regarder ailleurs de temps à autre. Mais quand tu regarderas ailleurs, assure-toi qu’elle ne te regarde pas.
     Il s’éloigna de lui pour rejoindre sa cousine. Joël le suivit.
– Ça va vous deux ? s’enquit Alexia, inquiète, en voyant la tête d’enterrement qu’ils faisaient.
– Oui tout va bien je devais juste lui transmettre un message !
– D’accord ! Tu viens t’asseoir avec nous ? lui proposa Alexia. Ça fait si longtemps !
– Non je ne peux pas désolé. Je suis là avec ta belle-sœur.
     Il désigna une fille en robe fleurie assise seule à l’écart avec un grand verre de jus devant elle.
– Ah d’accord alors je ne te retiens pas alors ! concéda-t-elle à contre coeur.
– Ne fais pas cette tête petite soeur, je passerai demain à la maison, promit-il.
– Promis ?
– Promis ! lui répondit-il en la serrant contre lui.
     Alexia lui rendit son étreinte et il se tourna vers Joël.
– À un de ces quatre mec et surtout n’oublie pas le message.
– Compte sur moi man ! répondit Joël, d’une voix décontractée.
– Et aussi prend bien soin de ma petite soeur parce que c’est la prunelle de mes yeux.
      Carlos lui serra la main, fit un bisou à Alexia et s’éloigna à grands pas.
– Tu as de la chance d’avoir un cousin qui veille autant sur toi, dit Joël en regardant Carlos s’éloigner.
– Oui vraiment ! avoua Alexia avec un petit sourire.
– Mais moi j’ai encore plus de chance de t’avoir toi.
      Il la regarda dans les yeux.
– Je t’aime Alexia !
     Elle lui sauta dessus et commença à l’embrasser avec passion.
– Je t’aime encore plus Joël, répondit-elle entre deux baisers.
     Joël la repoussa doucement. Quand Alexia le regarda dans les yeux, elle comprit pourquoi son petit ami l’avait repoussé. Et lorsqu’il ouvrit sa bouche, elle eut la confirmation de ce dont elle venait de se rendre compte.
– Quand tu m’embrasses comme ça, ça m’excites et j’ai envie de te faire l’amour, lui chuchota-t-il à l’oreille.
– Oui je viens de m’en rendre compte, répondit Alexia en baissant les yeux. Je sais que tu n’as pas l’habitude de sortir avec des filles qui ne couchent pas et que tu fais beaucoup de sacrifices en restant avec moi mais je ne me sens pas prête à refaire ça Joël.
      Joël lui souleva le menton, la forçant à le regarder.
– Écoute bébé je te promets que quand je te ferai l’amour tu oublieras toutes tes mauvaises expériences. Mais si pour le moment tu ne te sens pas prête, j’attendrai le temps qu’il faudra d’accord ?
      Elle hocha vivement la tête et Joël essuya de son pouce la goutte de larme qui perlait à sa paupière.
                              *         *
                                   *
     Alexine, nue, couchée sur le grand lit d’Albert, repensait à ce qu’ils venaient de faire et au plaisir qu’elle éprouvait à chaque fois. Albert sortit de la douche et revint se coucher près d’elle. Elle resta là, silencieuse, paupières closes, une main sur ses seins et l’autre dans son entrejambe comme si tout ce plaisir éprouvé risquait de s’envoler quand elle retirera sa main.
– À quoi penses-tu ? lui demanda Albert en fermant les yeux à son tour.
       Alexine ne répondit pas tout de suite. Elle soupira puis lâcha ses seins et son entrejambe.
– Je pense à nous deux Albert !
– Et tu penses à quoi à propos de nous deux ?
– Je crois que j’ai des sentiments pour toi… Et je… Je veux plus que du sexe..
    Albert soupira longuement.
– Tu en as mis du temps ! Je croyais être le seul à vouloir ça ! s’exclama-t-il.
     Alexine n’en crut pas ses oreilles.
– Donc toi aussi tu éprouves tout ça ? lui demanda Alexine en se couchant sur le flanc pour lui faire face.
– Bien sûr ! Je suis un humain Alexine.
– Je sais mais je croyais que pour toi c’était juste du sexe et rien de plus parce que tu es habitué à la chose.
– C’est ce que je croyais aussi, avoua-t-il. Mais il faut croire que tu es quelqu’un de vraiment spéciale.
       Alexine sourit en entendant cela.
– Et pourquoi tu ne m’as jamais rien dit ?
– J’appréhendais ta réaction parce que je me disais que peut-être tu n’éprouvais pas la même chose et que j’allais tout gâcher. Alors j’ai gardé le silence.
– Tu mérites une bonne punition pour avoir gardé le silence pendant tout ce temps, dit-elle d’une voix suave.
– Ah oui ?
– Oui, répondit Alexine de la même voix en lui montant dessus.
      Elle l’embrassa passionnément jusqu’à ce que son sexe se réveille de nouveau et ne la touche. Toujours à califourchon sur Albert, elle changea de position pour lui présenter la coupe parfaite de son vagin. Elle prit son sexe entre ses mains aux paumes douces et délicates et se mit à le caresser. Elle passa ensuite sa langue dessus et le glissa dans sa bouche. Pendant ce temps Albert, quant à lui, lui caressait le clitoris. Alexine gémit doucement avec la verge d’Albert dans la bouche. Et commença à faire des va-et-vient avec sa tête tout en caressant le reste de l’organe. Elle se concentra sur le gland et se mit à le lécher comme une sucette. Mais avant qu’ils n’aillent plus loin quelqu’un frappa violemment à la porte.

Paul Bernard AMGL ✌

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